Si nos médias ne manquent pas de dénoncer quotidiennement la brutalité sociale et fiscale intolérable qui pèse sur nos entreprises, ils devraient systématiquement informer nos dirigeants sur les délicates attentions du législateur en matière d’aides et d’éxonérations.

L’exonération temporaire de la part patronale des contributions d’assurance chômage suite à l’embauche en CDI d’un jeune de moins de 26 ans est ainsi passée inaperçue.

Depuis le 1er Juillet 2013, les entreprises bénéficient de l’exonération temporaire et  totale de ces contributions si elles embauchent un jeune de moins de 26 ans qui est confirmé suite à sa période d’essai.

La durée de l’exonération varie selon la taille de l’entreprise : 3 mois pour les entreprises de 50 salariés et plus, 4 mois pour les entreprises de moins de 50 salariés.

Suffisamment rare pour être souligné, le bénéfice de cette exonération de charges sociales est très simple à mettre en oeuvre. L’employeur peut déclarer  directement son exonération sur son bordereau URSSAF au moyen du code type de personnel adéquat.

L’entreprise bénéficie d’un délai de trois ans à compter de la date à laquelle les contributions versées ont été acquittées pour en demander le remboursement.

Face à la forte pression sociale et fiscale, il ne faut pas manquer d’appliquer la maxime revisitée : « Vigilance est mère de sûreté ».

 



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